Plusieurs jours
après sa mise en place, l'organisation économique liée au
gouvernement égyptien a débuté son action et a contacté le FMI
afin d'obtenir un crédit de 3,2 milliards de dollars[avec un taux
d'intérêt de 1.2%]. Ce prêt était déjà négocié par le
gouvernement précédant.
Le ministre des
Finances Moumtaz Saïd a déclaré que l'Egypte
vise par l'adoption de ce prêt, l'accès à un certificat
international attestant de la capacité de l'économie égyptienne à
remplir ses obligations internationales.
Le
gouvernement de 'Issam Sharaf, qui a précédé l'autorité de
al-Ganzouri, a refusé en mai 2011 la signature de la convention sur
le prêt du Fonds monétaire international.
Que le
gouvernement qualifié d'islamiste contracte un crédit auprès du
FMI est une honte pour les partis islamistes qui affirment vouloir
diriger un état qui repose sur l'islam.
Où est l'islam
pour celui qui contracte des crédits auprès de la plus grande
institution mondiale de crédit ?
Où est l'islam
qu'ils déclarent suivre alors qu'ils acceptent la collaboration avec
le FMI, qui à travers les crédits précédents, était le
principal responsable de la destruction économique des pays et
de leur surendettement durable ?
Au lieu que ces
gouvernements qui prétendent avoir des références islamiques
fassent en sorte de mettre en place une économie islamique réelle
vide de tout crédit et qui repose sur les biens de la Oumma qui sont
importants, dés le premier test, ils collaborent avec les
organisations capitalistes mondiales basées sur l'usure.
23 Ramadhane
1433
12/08/2012