traduit de l'anglais
texte original http://www.abc.net.au/unleashed/42672.html
Russell Blackford (un philosophe et universitaire australien athée) affirme que les croyances religieuses, dans la mesure où elles cherchent à influer sur la sphère politique, doivent être sujets à une vérification rationnelle.
Pour ceux d’entre nous éduqués sur la base que tout enseignement doit être sujet à une vérification rationnelle, ceci ne s’avère pas être une thèse novatrice. Néanmoins, il s’agit d’un argument formulé de plus en plus souvent par les avocats d’un ‘nouvel’ athéisme.
Lorsqu’on examine de plus près cet argument, il se trouve, en fait, que derrière cette avancement innocent de la rationalité il se trouve plusieurs guet-apens intellectuels qui trahissent un tel point de vue.
Toute prétentions de vérité, qu’elles soient religieuses ou autres, doivent être sujet à une vérification rationnel; la rationalité par son véritable sens et non par un sens réduit qui arrange les cercles athées.
Par exemple, Le Atheist Foundation of Australia (Fondation Athée d’Australie) a définit l’athéisme comme étant “la reconnaissance du fait qu’il n’existe pas d’évidence scientifique crédible ou fiable basées sur des faits pour l’existence d’un Dieu, de plusieurs dieux ou du surnaturel.”
vendredi 26 août 2011
Au-delà des confins du Patriotisme & Nationalisme
Traduit de l'anglais
Texte original http://islamicsystem.blogspot.com/2008/06/beyond-confines-of-patriotism.html
Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Des stéréotypes qui ne vont pas avec la vision Islamique d’unité et d’ordre mondial
Patriote: Celui qui défend ou qui est fervent pour la liberté ou les droits de son pays.
Nationalisme: Sentiment patriotique, politique d’indépendance nationale.
Pays: Région; territoire d’une nation; terre de naissance de quelqu’un.
[Dictionnaire Oxford]
Les musulmans se considèrent comme étant part d’une seule et indivisible nation, appelé communément Oumma. Ce concept de Oumma est fondé sur une affinité idéologique et non sur une intégrité territoriale. Le musulman est donc fondamentalement dévoué à la protection de l’idéologie. Au cours de cette protection, il (dans la cadre de l’ État) protège également le territoire mais cela est circonstanciel à la protection de l’idéologie. Ce concept est totalement différent des définitions du dictionnaire de patriotisme et de nationalisme et de leurs applications dans le monde d'aujourd’hui.
Malheureusement mais vraiment, le patriotisme et le nationalisme sont les cause des dissensions, divisions et conflits sur cette planète. La Grande-Bretagne, une nation qui se dit ‘civilisée’, a dit a travers Lord Palmerston, “Il n’y a pas d’amis ou d’ennemis permanents, il y a seulement des intérêts permanents.” Analysons cette déclaration dans le cadre des 195 pays du monde.
Texte original http://islamicsystem.blogspot.com/2008/06/beyond-confines-of-patriotism.html
Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Des stéréotypes qui ne vont pas avec la vision Islamique d’unité et d’ordre mondial
Patriote: Celui qui défend ou qui est fervent pour la liberté ou les droits de son pays.
Nationalisme: Sentiment patriotique, politique d’indépendance nationale.
Pays: Région; territoire d’une nation; terre de naissance de quelqu’un.
[Dictionnaire Oxford]
Les musulmans se considèrent comme étant part d’une seule et indivisible nation, appelé communément Oumma. Ce concept de Oumma est fondé sur une affinité idéologique et non sur une intégrité territoriale. Le musulman est donc fondamentalement dévoué à la protection de l’idéologie. Au cours de cette protection, il (dans la cadre de l’ État) protège également le territoire mais cela est circonstanciel à la protection de l’idéologie. Ce concept est totalement différent des définitions du dictionnaire de patriotisme et de nationalisme et de leurs applications dans le monde d'aujourd’hui.
Malheureusement mais vraiment, le patriotisme et le nationalisme sont les cause des dissensions, divisions et conflits sur cette planète. La Grande-Bretagne, une nation qui se dit ‘civilisée’, a dit a travers Lord Palmerston, “Il n’y a pas d’amis ou d’ennemis permanents, il y a seulement des intérêts permanents.” Analysons cette déclaration dans le cadre des 195 pays du monde.
jeudi 18 août 2011
Une discussion sur la grève et les actions du syndicat avec les musulmans
Yahya Abu Yousuf, traduit de l'anglais
texte original http://www.iculture.org.uk/articles/ideas/discussing-striking-and-union-actions-with-muslims
Un musulman que je connais a été demandé par un autre musulman pourquoi il ne faisait pas grève le 30 juin (note: le 30 juin 2011 a été journée de grève par plusieurs syndicats en Grande-Bretagne) comme faisait le reste du syndicat; il répondit “Je ne suis pas membre du syndicat, mais même si j’étais, alors j’aurai comme même un problème avec faire grève car ça signifie une violation de mon contrat d’emploi, quelque chose qu’en tant que musulman je ne peux pas faire.” Son interlocuteur pensa à ce qu’il dit, lui indiquant qu’il n’avait jamais pensé à ce sujet de cette manière, puis il lui demanda “mais comment pouvons nous les arrêter?”, voulant dire le gouvernement ou les employeurs qui désirent faire du tort ou supprimer les droits des employés.
En fait il existe plusieurs façons de répondre à cette question; la réponse qui fut donnée lors de cet échange était “ma religion vient en premier, donc si je suis demandé à la compromettre, alors je dois persévérer”, ce qui doit être ainsi l’attitude du croyant ferme. Celui adressé par cette réponse sentira un encouragement à faire de sa croyance la base de ses décisions personnelles. Ceci est une sorte de prédication qui touche les âmes des gens afin de les aider à choisir le meilleur cours d’actions. Néanmoins, cette question a pu être demandée en raison d’un sentiment de faiblesse de la part de l’interrogateur, mais elle fut demandée plus probablement dû à un sentiment que la règle de la charia n’est pas pratique dans cette situation, d’où cette confusion. Dans la discussion qui s’ensuit, ce sentiment que la règle de la charia n’était pas pratique fut constaté par le musulman qui ne faisait pas grève, alors il lui dit que les lois Islamiques de la charia seraient appliquées au sein d’un système complètement différent, qui est appelé le Khilafah, où une telle injustice serait rare et où il y existerait des mécanismes pour la résoudre. Le problème c’est qu’il verrait le Khilafah comme un rêve utopique ou comme un salut promis, pas comme quelque chose qu’il peut espérer voir dans un avenir proche.
texte original http://www.iculture.org.uk/articles/ideas/discussing-striking-and-union-actions-with-muslims
Un musulman que je connais a été demandé par un autre musulman pourquoi il ne faisait pas grève le 30 juin (note: le 30 juin 2011 a été journée de grève par plusieurs syndicats en Grande-Bretagne) comme faisait le reste du syndicat; il répondit “Je ne suis pas membre du syndicat, mais même si j’étais, alors j’aurai comme même un problème avec faire grève car ça signifie une violation de mon contrat d’emploi, quelque chose qu’en tant que musulman je ne peux pas faire.” Son interlocuteur pensa à ce qu’il dit, lui indiquant qu’il n’avait jamais pensé à ce sujet de cette manière, puis il lui demanda “mais comment pouvons nous les arrêter?”, voulant dire le gouvernement ou les employeurs qui désirent faire du tort ou supprimer les droits des employés.
En fait il existe plusieurs façons de répondre à cette question; la réponse qui fut donnée lors de cet échange était “ma religion vient en premier, donc si je suis demandé à la compromettre, alors je dois persévérer”, ce qui doit être ainsi l’attitude du croyant ferme. Celui adressé par cette réponse sentira un encouragement à faire de sa croyance la base de ses décisions personnelles. Ceci est une sorte de prédication qui touche les âmes des gens afin de les aider à choisir le meilleur cours d’actions. Néanmoins, cette question a pu être demandée en raison d’un sentiment de faiblesse de la part de l’interrogateur, mais elle fut demandée plus probablement dû à un sentiment que la règle de la charia n’est pas pratique dans cette situation, d’où cette confusion. Dans la discussion qui s’ensuit, ce sentiment que la règle de la charia n’était pas pratique fut constaté par le musulman qui ne faisait pas grève, alors il lui dit que les lois Islamiques de la charia seraient appliquées au sein d’un système complètement différent, qui est appelé le Khilafah, où une telle injustice serait rare et où il y existerait des mécanismes pour la résoudre. Le problème c’est qu’il verrait le Khilafah comme un rêve utopique ou comme un salut promis, pas comme quelque chose qu’il peut espérer voir dans un avenir proche.
vendredi 1 juillet 2011
La nouvelle vision des arabes est un sinistre avertissement pour l’Occident
Abid Mustafa, traduit de l'anglais
Pendant que le monde débat sur les divers mérites des révoltes arabes - est-ce que les révolutions engendreront un paysage politique alternatif ou non - très peu a été dit sur la façon de voir les choses par les Arabes. Oui, le peuple arabe a appris à devenir intrépide face aux régimes despotiques, mais ceci s’agit plus d’une description de leurs états psychologiques que de leurs façons de voir les choses. Le processus de penser des Arabes a subi une transformation énorme et il est rapidement en train d’atteindre un niveau de maturité intellectuel qui très probablement produira un effet crescendo.
Considérons l’euphorie provoquée par le bannissement de Ben Ali en Tunisie ou l’incarcération de Hosni Moubarak en Egypte. Au début, les Arabes ont en déduit que cela se s’accompagnerait par un changement permanent, un changement qui marquerait la différence avec les systèmes autocratiques actuels et leurs lois draconiennes.
A la place, et en l’espace de quelques mois, les Egyptiens ont compris que le régime avait non seulement survécu, mais avait reçu un nouveau souffle à travers un putsch miliatire. Le traité de paix avec l’état juif, méprisé par la majorité des Egyptiens, était resté intact. Les militaires, jadis les piliers de cette révolution, sont passés subitement de héros à traîtres. La torture, l’emprisonnement sans être jugé, les enlèvements par les forces de sécurité, les exécutions extrajudiciaires et les conflits sectaires, tous répandus sous Moubarak, sont retournés hanter les Egyptiens avec une nouvelle vigueur. Les protégés occidentaux préparés lors de leurs exils et présentés comme des alternatives viables au statu quo furent aussitôt répudiés par les masses. Ceux qui étaient étiquetés 'Islamistes', jadis désirés par les croyants, sont maintenant ridiculisés pour paraître plus laïques que les laïques! L’enthousiasme du public pour les réformes constitutionnelles et l’élection présidentielle s’est estompé.
Pendant que le monde débat sur les divers mérites des révoltes arabes - est-ce que les révolutions engendreront un paysage politique alternatif ou non - très peu a été dit sur la façon de voir les choses par les Arabes. Oui, le peuple arabe a appris à devenir intrépide face aux régimes despotiques, mais ceci s’agit plus d’une description de leurs états psychologiques que de leurs façons de voir les choses. Le processus de penser des Arabes a subi une transformation énorme et il est rapidement en train d’atteindre un niveau de maturité intellectuel qui très probablement produira un effet crescendo.
Considérons l’euphorie provoquée par le bannissement de Ben Ali en Tunisie ou l’incarcération de Hosni Moubarak en Egypte. Au début, les Arabes ont en déduit que cela se s’accompagnerait par un changement permanent, un changement qui marquerait la différence avec les systèmes autocratiques actuels et leurs lois draconiennes.
A la place, et en l’espace de quelques mois, les Egyptiens ont compris que le régime avait non seulement survécu, mais avait reçu un nouveau souffle à travers un putsch miliatire. Le traité de paix avec l’état juif, méprisé par la majorité des Egyptiens, était resté intact. Les militaires, jadis les piliers de cette révolution, sont passés subitement de héros à traîtres. La torture, l’emprisonnement sans être jugé, les enlèvements par les forces de sécurité, les exécutions extrajudiciaires et les conflits sectaires, tous répandus sous Moubarak, sont retournés hanter les Egyptiens avec une nouvelle vigueur. Les protégés occidentaux préparés lors de leurs exils et présentés comme des alternatives viables au statu quo furent aussitôt répudiés par les masses. Ceux qui étaient étiquetés 'Islamistes', jadis désirés par les croyants, sont maintenant ridiculisés pour paraître plus laïques que les laïques! L’enthousiasme du public pour les réformes constitutionnelles et l’élection présidentielle s’est estompé.
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samedi 11 juin 2011
jeudi 3 février 2011
La 'Aqidah Islamique est une 'Aqidah spirituelle et politique
بسم الله الرحمن الرحيم
Une 'Aqidah (en français: dogme/crédo) est spirituelle lorsqu’elle détient des croyances et des règles sur l’au-delà, une 'Aqidah est politique lorsqu’elle détient des pensées et des règles sur les affaires de la vie. Par exemple, le christianisme possède des croyances et des règles sur l’au-delà, ainsi sur ce qu’il y avait avant la vie, alors que le capitalisme possède des lois sur ce qui concernent les affaires de la vie tels que le commerce, l’héritage, le gouvernement ou comment rendre des comptes aux pouvoirs.
En ce qui concerne la 'Aqidah de l’Islam, elle est véritablement unique car c’est une 'Aqidah spirituelle et politique à la fois. A partir de la 'Aqidah Islamique découlent des pensées et des règles sur l’au-delà ainsi que sur les affaires de la vie. Les musulmans croient au Jour du Jugement, au paradis et à l’enfer, aux anges et en Allah سبحانه وتعالى. Ils croient aussi aux lois islamiques de l’héritage, du marriage, de la gouvernance, du Jihad et de l’économie, c’est pourquoi la 'Aqidah Islamique est une 'Aqidah spirituelle et politique.
Mais la ‘Aqidah Islamique a cessée d’être une 'Aqidah politique depuis la destruction de l’Etat Islamique. Les systèmes qui découlent de cette 'Aqidah furent abandonnés en raison de l’invasion culturelle occidentale. Ainsi, l’encre qui expliquaient ces systèmes a sécha, les livres prirent de la poussière et furent oubliés et délaissés par la Oumma. Les ‘Oulémas arrêtèrent d’écrire sur la 'Aqidah politique de l’Islam, et ainsi la Oumma se dirigea vers les autres 'Aqidahs politiques qui traitaient les affaires de la vie.
Ce qui a empiré la situation a été que les musulmans écrivèrent sur la 'Aqidah spirituelle tout en délaissant la 'Aqidah politique. Ils écrivèrent sur la 'Aqidah spirituelle en général et en détails, les pages devinrent des livres, les livres devinrent des tomes et les tomes devinrent des encyclopédies, mais aucune mention ne fut faite de la 'Aqidah politique jusqu’à qu’elle fut oubliée.
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