Après
une longue liste d’attaques insultantes contre l’Islam et notre
Prophète صلى
الله عليه وسلم (caricatures
danoises en 2005, caricatures de Charlie Hebdo en 2006, film
hollandais “Fitna” en 2008, la mise à feu du Qu’ran en
Amérique en 2010, interdiction du hijab dans les écoles en France
en 2004 puis du niqab en 2010, interdiction des minarets en Suisse en
2009..), nous avons le droit à une nouvelle insulte sous la forme
d’un film réalisé aux États-Unis « l'innocence des
musulmans », insultant le Prophète Mohammed صلى
الله عليه وسلم de
manière très grave. Le gouvernement américain a répondu l’auteur
copte avait le droit de faire un tel film. La
secrétaire d’État Hillary Clinton a dit : « notre pays
a une longue tradition de liberté d'expression qui est gravée dans
notre Constitution et dans nos lois. On ne peut pas empêcher des
citoyens d'exprimer leurs points de vue. »
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lundi 24 septembre 2012
Seul le Khalifat est capable de défendre l'honneur du Prophète de l'islam
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jeudi 23 août 2012
Egypte : Les partis islamistes multiplient les concessions envers l'occident
Cet article a été posté par l'ancien site al-Har.fr en Janvier 2012.
Le contexte actuel dans le monde musulman a permis à la Oumma islamique de casser la barrière de la peur vis à vis des tyrans à la solde de l’occident, et l’on constate un retour vers une vie plus islamique. On pensait que cette situation permettrait aux différents groupes musulmans d’affirmer sans complexe l’Islam et l’application de ce dernier. Cette attente était encore plus importante car on a vu des millions de musulmans scander que « le peuple veut la chute du système », mais hélas, à la place de la chute du système tout entier, certaines tendances se sont contentées de la chute de quelques têtes comme si les différents présidents chassés du pouvoir tenaient à eux seuls le système capitaliste en place.
Le contexte actuel dans le monde musulman a permis à la Oumma islamique de casser la barrière de la peur vis à vis des tyrans à la solde de l’occident, et l’on constate un retour vers une vie plus islamique. On pensait que cette situation permettrait aux différents groupes musulmans d’affirmer sans complexe l’Islam et l’application de ce dernier. Cette attente était encore plus importante car on a vu des millions de musulmans scander que « le peuple veut la chute du système », mais hélas, à la place de la chute du système tout entier, certaines tendances se sont contentées de la chute de quelques têtes comme si les différents présidents chassés du pouvoir tenaient à eux seuls le système capitaliste en place.
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dimanche 20 mai 2012
Aux candidats à l'élection présidentielle d'Égypte...quelle loi voulez-vous ?
Communiqué de Presse
Leurs propos sont surprenants : « nous sommes les candidats islamistes à l'élection présidentielle » et le plus incroyable est de les entendre dire « Nous sommes ceux qui vont appliquer la Loi islamique ». Pourtant, après la consultation de leurs programmes, on ne trouve pas de différence avec les programmes des autres candidats, hormis le fait, qu'ils ne peuvent pas affirmer l'opposition au deuxième point de la Constitution qui atteste que le principes de la Loi islamique sont les références principales pour la législation. Est-ce que l'application de l'islam dans la réalité de la Oumma signifie que « les principes de la Loi islamique doivent être la source principale » de la Constitution ? Comment l'un d'eux peut-il se déclarer comme un candidat islamiste et affirmer ensuite ouvertement à la télévision qu'il est contre la peine d'apostasie ? Et l'autre qui affirme clairement qu'il n'acceptera pas le retour du système du Khalifah islamique car selon lui, « l'islam ne nous a pas ordonné un système de gouvernance précis ». Et enfin, un autre prétendant, se considérant lui même comme « le réel candidat islamiste », affirme qu'il a pour intention « de préserver les accords de paix entre l'Égypte et Israël », car il pense que ceci est vital pour l'Égypte.
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samedi 19 mai 2012
L'accord de partenariat stratégique américano-afghan permet la tutelle américaine en Afghanistan
Celui
qui consulte l'accord de partenariat stratégique conclu par le
président américain Obama avec son homologue Karzaï, constate que
cet accord fait en sorte que les États-Unis ait la mainmise sur les
affaires internes et externes de l'Afghanistan comme l'attestent ces
points :
1)
L'affirmation que l'Afghanistan doit maintenir une gouvernance
démocratique pluraliste, protéger les principes démocratiques tout
en améliorant leur leurs existences.
2)
L'engagement de négociations, après la signature
de l'accord stratégique, en vue de parvenir à un nouvel accord
bilatéral entre les deux pays sur la sécurité dans un an.
3)
Accorder aux États-Unis le statut de partenaire principal de
l'Afghanistan
4) L'Afghanistan doit accorder des facilités aux forces américains
en Afghanistan durant l'année 2014 et après cette date.
5)
L'engagement des deux parties pour travailler à
renforcer l'économie de marché et sa croissance. Et permettre aux
États-Unis de soutenir les efforts de l'Afghanistan dans la gestion
de ses ressources
naturelles.
Ces
points prouvent que les États-Unis dirigera la vie politique en
Afghanistan. D'un point de vue militaire, les États-unis, dirigera
la protection et la sécurité du pays afghan. L'administration
américaine bénéficiera de toutes les facilités dans le pays pour
une durée indéterminée, ce qui signifie une nouvelle colonisation
militaire de l'Afghanistan.
Concernant
l'aspect économique, les États-Unis contrôlera les ressources
naturelles d'Afghanistan et fera en sorte que le pays soit régi
économiquement selon les exigences de l'économie capitaliste. Ceci
signifie la mainmise américaine sur les richesses d'Afghanistan et
le pillage de ces dernières d'une façon légale.
Et
enfin, concernant le volet culturel, les États-Unis impose à
l'Afghanistan de préserver le système politique démocratique selon
la compréhension occidentale. Ceci implique que tout dirigeant ne
peut atteindre le pouvoir en Afghanistan que s'il adhère l'idéologie
culturelle occidentale. Il doit être donc un collaborateur de
l'idéologie occidentale.
Et
en contrôlant ces trois dimensions : le sécuritaire,
l'économique et le culturelle, les États-Unis arrive à contrôler
entièrement toutes les sphères de l'État afghan pour une longue
durée. Ceci est la réalité de l'accord de partenariat stratégique
imposée à l'Afghanistan.
Traduction
de l'arabe de l'article de Ahmed
al-Khatwani
11
Mai 2012
mercredi 18 avril 2012
La démocratie est un système politique impie et illicite pour le musulman
Nous observons depuis un certain nombre d'années une partie des musulmans appeler au vote lors des élections démocratiques et ils militent également pour l'implication au sein des partis démocratiques. Cette adhésion à la démocratie se justifie selon eux par la nécessite de participer à la vie politique afin de peser au sein de la société, d'obtenir des droits et de freiner l'islamophobie. En occident, ces musulmans pensent que leur action démocratique leur permettra de faire pression sur les autorités pour qu'ils cessent leurs offensives contre l'islam et les musulmans.
Ces « musulmans démocrates » emploient des arguments rationnels liés au contexte sans se poser des questions sur la position de l'islam vis à vis de la démocratie. Leur raisonnement rationnel prend donc le dessus sur les textes du Coran et de la Sunna alors que le musulman doit analyser selon son credo islamique car tout acte du musulman doit être basé sur la Loi islamique.
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samedi 7 avril 2012
Un ancien officier de la CIA : « Les signes du retour du Khalifah islamique apparaissent de nouveau »
Certains sites internet
ont relayé le 29/2/2012 les déclarations d'un ancien officier des
services secrets américains, Robert Baer où ce dernier affirme
que : « La vision d'un mainmise iranienne chiite au
Moyen-Orient a disparu complètement. Nous assistons à une période
révolutionnaire au sein des populations sunnites avec de nouveau
l'apparition de signes pour retour du Khalifah islamique .
L’Égypte, la Tunisie, la Jordanie, la Libye et la Syrie sont des
pays sunnites et ils vont adopter le modèle politique turc qui n'a
pas de lien avec le modèle politique islamique » Il a ajouté
« la réussite de la révolution en Syrie s'étendra en
Jordanie car les peuples veulent le changement et la fin de la
corruption »
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samedi 31 mars 2012
Le chef de l'agence du renseignement militaire américain visite l'Égypte
Le chef de l'agence du renseignement
militaire américain, le lieutenant-général Ronald Burgess a
visité l'Égypte le 13 mars 2012 pour un voyage qui a duré
plusieurs jours. Cette visite est intervenu dans ce contexte
particulier au sein de la région et dans le cadre des liens actuels
entre Washington et Le Caire. Le responsable américain et son équipe
qui sont venus du Bahreïn rencontrèrent de nombreux responsables
locaux afin de traiter de l'évolution de la situation dans la
région, en particulier en Syrie. Ces rencontres abordèrent le
maintien de la relation commune entre les deux pays, le future de la
coopération militaire et également la problématique des
organisations américaines accusées de recevoir un financement de
l'étranger. Cette péripétie a détérioré la relation entre Le
Caire et Washington.
mercredi 28 mars 2012
Lettre Ouverte à Sheikh Youssouf al-Qardawi
Idries
de Vris
Sheikh Youssouf,
Votre présence à la place Tahrir le 18 février 2011 au plus fort de ce qui a été appelé le “printemps arabe” et l’accueil chaleureux qui vous a été réservé ce jour-là par des centaines de milliers d’individus qui s’étaient rassemblés, confirme là votre statut de l’un des savants contemporains de l’islam les plus influents.
Pour l’observateur vif, il a été clair que ce “printemps arabe” a toujours été plus qu’un simple renversement de dirigeants tyranniques. En tant que savant islamique, pendant des décennies, vous avez appelé au changement de système en Égypte, pas simplement pour déposer un tyran ou pour changer de régime. Donc, le fait que le mouvement de protestation vous ait accueilli pour les guider dans la prière du vendredi montre qu’eux aussi se battent pour un changement du système.
Sheikh Youssouf,
Votre présence à la place Tahrir le 18 février 2011 au plus fort de ce qui a été appelé le “printemps arabe” et l’accueil chaleureux qui vous a été réservé ce jour-là par des centaines de milliers d’individus qui s’étaient rassemblés, confirme là votre statut de l’un des savants contemporains de l’islam les plus influents.
Pour l’observateur vif, il a été clair que ce “printemps arabe” a toujours été plus qu’un simple renversement de dirigeants tyranniques. En tant que savant islamique, pendant des décennies, vous avez appelé au changement de système en Égypte, pas simplement pour déposer un tyran ou pour changer de régime. Donc, le fait que le mouvement de protestation vous ait accueilli pour les guider dans la prière du vendredi montre qu’eux aussi se battent pour un changement du système.
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lundi 12 mars 2012
La ligue arabe et l'ONU participent au massacre du peuple de Syrie
Communiqué de presse
La
ligue arabe a nommé Kofi Annan, l'ancien secrétaire général des
Nations unies, dans le rôle d'émissaire commun pour résoudre la
crise syrienne. Ceci a été finalisé lors d'entretiens avec Annan
en personne et le secrétaire actuel des Nations unis, Ban Ki-moun.
Cet acte sans précédant démontre l'infériorité de la ligue arabe
et ses dirigeants, et prouve également sa collaboration officielle
avec le régime de Bachar pour qu'il puisse davantage massacrer le
peuple de Syrie. La ligue arabe donne également plus de temps à
Bachar al-Assad jusqu'à ce qu'un autre régime prenne sa succession.
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lundi 27 février 2012
Tensions américano-iraniennes : jeu calculé ou guerre?
Les
tensions récentes entre les puissances occidentales et l’Iran ont
de nouveau entraîné la région dans une frénésie diplomatique
avec les nations s’empressant de se protéger des conséquences de
la confrontation renouvelée entre l’Amérique et l’Iran sur son
programme nucléaire. Les exercices militaires iraniens assortis de
rhétorique enflammée émanant de Téhéran, ainsi que la présence
de navires de guerre occidentaux, pour appliquer les sanctions dans
le Golfe persique ont provoqué une frayeur internationale.
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samedi 11 février 2012
Le Code Pénal en Islam
Le
texte original est un chapitre du livre arabe ‘Al Fikr al Islami’ (La
Pensée Islamique), écrit par le Sheikh Mohammed Mohammed Ismael Abdouh,
qui fut Maître de conférence à l’Université Égyptienne (maintenant
appelée Université du Caire).
Allah soubhanahou wa ta’alaa a légiféré les punitions en Islam en tant que moyens de dissuasion et de consolation. Ce sont des moyens de dissuasion afin qu’elles dissuadent les gens de commettre des crimes. Ce sont également des moyens de consolation car elles annulent pour le musulman le châtiment d’Allah soubhanahou wa ta’alaa le Jour du Jugement.
Le fait que les punitions en Islam sont des moyens de dissuasion est établi par le texte du Qu’ran. Allah soubhanahou wa ta’alaa dit:
“Et il y a la vie pour vous dans le qisaas (talion), ô vous doués d’intelligence” (Traduction du Sens du Qu’ran, Al Baqara 179)
Allah soubhanahou wa ta’alaa a légiféré les punitions en Islam en tant que moyens de dissuasion et de consolation. Ce sont des moyens de dissuasion afin qu’elles dissuadent les gens de commettre des crimes. Ce sont également des moyens de consolation car elles annulent pour le musulman le châtiment d’Allah soubhanahou wa ta’alaa le Jour du Jugement.
Le fait que les punitions en Islam sont des moyens de dissuasion est établi par le texte du Qu’ran. Allah soubhanahou wa ta’alaa dit:
“Et il y a la vie pour vous dans le qisaas (talion), ô vous doués d’intelligence” (Traduction du Sens du Qu’ran, Al Baqara 179)
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samedi 3 décembre 2011
L’abandon de la mentalité capitaliste est une nécessité pour un véritable changement du monde arabe
La
semaine dernière j’ai participé à un débat sur le future du
Moyen-Orient. Ce fut une réunion animée au quelle ont participé des
intervenants de points de vue extrêmement différent face à une audience
intelligente et décomplexée.
Je ne m’attendais pas à ce que tout le monde soit d’accord sur les sujets que nous allions aborder, en particulier sur la nature et le rôle de l’Islam au Moyen-Orient.
En revanche, je fus surpris par les opinions polarisées dans la salle entre, d’un coté, ceux qui cherchent des idées fraiches à comment pouvoir résoudre une partie des problèmes complexes humains du monde et les autres qui semblent considérer tout remise en question des normes contemporaines comme étant non naturelle, infaisable et inopportun. Ce deuxième groupe semble tenir sacré des institutions telles que l’état nation, l’économie néolibérale, la politique laïque ainsi que le rôle d’institutions internationales comme l’ONU, le FMI et la Banque Mondiale.
Je ne m’attendais pas à ce que tout le monde soit d’accord sur les sujets que nous allions aborder, en particulier sur la nature et le rôle de l’Islam au Moyen-Orient.
En revanche, je fus surpris par les opinions polarisées dans la salle entre, d’un coté, ceux qui cherchent des idées fraiches à comment pouvoir résoudre une partie des problèmes complexes humains du monde et les autres qui semblent considérer tout remise en question des normes contemporaines comme étant non naturelle, infaisable et inopportun. Ce deuxième groupe semble tenir sacré des institutions telles que l’état nation, l’économie néolibérale, la politique laïque ainsi que le rôle d’institutions internationales comme l’ONU, le FMI et la Banque Mondiale.
dimanche 13 novembre 2011
Décryptage du modèle turque
par Adnan Khan
article original en anglais
http://www.khilafah.com/index.php/concepts/political-concepts/12934-deciphering-turkeys-model-of-government
Le printemps arabe signe la fin des systèmes de gouvernance dictatoriaux et autocratiques qui règnent sur le monde musulman depuis la Première Guerre mondiale. Ces régimes de tyrannie furent mis en place au Moyen-Orient bien avant que les Moubaraks et Ben Alis arrivèrent au pouvoir. Durant la plupart des cent dernières années, l’Occident a soigneusement mis en place un status quo politique fondé sur leur intérêts. Avec l’échec de leurs vieilles politiques coloniales, les puissances occidentales ont tournés leurs attentions vers l’exportation des valeurs occidentales telles que le démocratie et la liberté vers le monde musulman.
Les soulèvements dans le monde musulman ont démontrés que les vieilles idées d’apathie politique et de manque d’ambition politique du monde musulman étaient en fait des mythes. La question n’est plus de savoir si le Oumma désire un changement mais plutôt quel type de changement désire-t-elle. Des questions comme “Par quel système la Oumma désire-t-elle vivre?”, “Est-ce que les musulmans veulent de la démocratie et des autres valeurs occidentales?”, “Que doit être le rôle de l’Occident?” se posent.
Le printemps arabe a vu la tenue de nombreuses manifestations sous la bannière de l’Islam et de nombreux experts occidentaux se préparent déjà à l’idée que la Oumma arrachera le pouvoir décisif dans la région.
Dans cette quête de réponses et de solutions, le modèle de gouvernance turque s’est vu attiré beaucoup de publicité. Ce modèle de gouvernance a été loué par de nombreux politiciens occidentaux et laïques qui pensent que l’incorporation de quelques lois islamiques au sein d’un modèle laïque est quelque chose avec lequel l’Occident peut co-exister, et ils souhaiteraient voir ce système reproduit dans les autres pays musulmans.
article original en anglais
http://www.khilafah.com/index.php/concepts/political-concepts/12934-deciphering-turkeys-model-of-government
Le printemps arabe signe la fin des systèmes de gouvernance dictatoriaux et autocratiques qui règnent sur le monde musulman depuis la Première Guerre mondiale. Ces régimes de tyrannie furent mis en place au Moyen-Orient bien avant que les Moubaraks et Ben Alis arrivèrent au pouvoir. Durant la plupart des cent dernières années, l’Occident a soigneusement mis en place un status quo politique fondé sur leur intérêts. Avec l’échec de leurs vieilles politiques coloniales, les puissances occidentales ont tournés leurs attentions vers l’exportation des valeurs occidentales telles que le démocratie et la liberté vers le monde musulman.
Les soulèvements dans le monde musulman ont démontrés que les vieilles idées d’apathie politique et de manque d’ambition politique du monde musulman étaient en fait des mythes. La question n’est plus de savoir si le Oumma désire un changement mais plutôt quel type de changement désire-t-elle. Des questions comme “Par quel système la Oumma désire-t-elle vivre?”, “Est-ce que les musulmans veulent de la démocratie et des autres valeurs occidentales?”, “Que doit être le rôle de l’Occident?” se posent.
Le printemps arabe a vu la tenue de nombreuses manifestations sous la bannière de l’Islam et de nombreux experts occidentaux se préparent déjà à l’idée que la Oumma arrachera le pouvoir décisif dans la région.
Dans cette quête de réponses et de solutions, le modèle de gouvernance turque s’est vu attiré beaucoup de publicité. Ce modèle de gouvernance a été loué par de nombreux politiciens occidentaux et laïques qui pensent que l’incorporation de quelques lois islamiques au sein d’un modèle laïque est quelque chose avec lequel l’Occident peut co-exister, et ils souhaiteraient voir ce système reproduit dans les autres pays musulmans.
samedi 15 octobre 2011
mercredi 7 septembre 2011
Comment un futur Khilafah réagira à la famine en Somalie?
par AbdulKarim Newell, traduit de l'anglais
article original http://www.khilafah.com/index.php/the-khilafah/khilafah/12656-how-would-a-future-khilafah-respond-to-the-somalia-famine
La Oumma Islamique est une et sa souffrance est une. Le Messager d’Allah salalahou alaihi wa salaam a dit «
L’exemple des croyants dans leur amitié, leur miséricorde et leur
compassion, est comme l’exemple d’un corps qui, lorsqu’un des ses
membres est affecté par une maladie, se trouve entièrement touché par la
douleur et la fièvre. » [Boukhari et Mouslim]
Les
richesses dont dispose le monde musulman notamment avec ses ressources
naturelles abondantes sont vastes. Il n’y a nul besoin de dépendre de
l’aide des États-Unis, de l’ONU et d’autre puissances occidentales. Le
Khilafah, en fait, se doit d’être au premier rang des états qui aident
et qui ne reçoivent pas.
Le Prophète salalahou alaihi wa salaam
a dit « La main qui donne (litt. la main haute) est meilleure que la
main qui reçoit (litt. la main basse) et commence par ceux dont tu as la
charge! La meilleure des aumônes consiste à faire don du superflu.
Celui qui fait montre de retenue, Dieu le rend digne, et celui qui se
passe d'autrui, Dieu le met au-dessus du besoin. » [Bukhari et Muslim]
En
1845, la Grande Famine en Irlande entraîna la mort de plus d’un million
de personnes. Le sultan ottoman de l’époque, le Khalifah Abdoul Majid
I, déclara son intention d’envoyer 10.000 sterling aux paysans
irlandais mais la reine d’Angleterre Victoria (l’Irlande était à
l’époque sous domination britannique) demanda au sultan une aide
seulement de 1.000 sterling car elle avait envoyé elle-même une aide de
2.000 sterling. Le sultan envoya donc les 1.000 sterling mais il
aussi envoya secrètement trois bateaux pleins de nourriture. La justice
britannique essaya de bloquer les bateaux, mais la nourriture arriva au
port de Drogheda et fut laissé là-bas par les marins ottomans. En raison
de cela, le peuple irlandais, particulièrement les habitants de
Drogheda, restent à ce jour liés d’amitié aux turques.
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vendredi 26 août 2011
Rationalité, religion et athéisme
traduit de l'anglais
texte original http://www.abc.net.au/unleashed/42672.html
Russell Blackford (un philosophe et universitaire australien athée) affirme que les croyances religieuses, dans la mesure où elles cherchent à influer sur la sphère politique, doivent être sujets à une vérification rationnelle.
Pour ceux d’entre nous éduqués sur la base que tout enseignement doit être sujet à une vérification rationnelle, ceci ne s’avère pas être une thèse novatrice. Néanmoins, il s’agit d’un argument formulé de plus en plus souvent par les avocats d’un ‘nouvel’ athéisme.
Lorsqu’on examine de plus près cet argument, il se trouve, en fait, que derrière cette avancement innocent de la rationalité il se trouve plusieurs guet-apens intellectuels qui trahissent un tel point de vue.
Toute prétentions de vérité, qu’elles soient religieuses ou autres, doivent être sujet à une vérification rationnel; la rationalité par son véritable sens et non par un sens réduit qui arrange les cercles athées.
Par exemple, Le Atheist Foundation of Australia (Fondation Athée d’Australie) a définit l’athéisme comme étant “la reconnaissance du fait qu’il n’existe pas d’évidence scientifique crédible ou fiable basées sur des faits pour l’existence d’un Dieu, de plusieurs dieux ou du surnaturel.”
texte original http://www.abc.net.au/unleashed/42672.html
Russell Blackford (un philosophe et universitaire australien athée) affirme que les croyances religieuses, dans la mesure où elles cherchent à influer sur la sphère politique, doivent être sujets à une vérification rationnelle.
Pour ceux d’entre nous éduqués sur la base que tout enseignement doit être sujet à une vérification rationnelle, ceci ne s’avère pas être une thèse novatrice. Néanmoins, il s’agit d’un argument formulé de plus en plus souvent par les avocats d’un ‘nouvel’ athéisme.
Lorsqu’on examine de plus près cet argument, il se trouve, en fait, que derrière cette avancement innocent de la rationalité il se trouve plusieurs guet-apens intellectuels qui trahissent un tel point de vue.
Toute prétentions de vérité, qu’elles soient religieuses ou autres, doivent être sujet à une vérification rationnel; la rationalité par son véritable sens et non par un sens réduit qui arrange les cercles athées.
Par exemple, Le Atheist Foundation of Australia (Fondation Athée d’Australie) a définit l’athéisme comme étant “la reconnaissance du fait qu’il n’existe pas d’évidence scientifique crédible ou fiable basées sur des faits pour l’existence d’un Dieu, de plusieurs dieux ou du surnaturel.”
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Au-delà des confins du Patriotisme & Nationalisme
Traduit de l'anglais
Texte original http://islamicsystem.blogspot.com/2008/06/beyond-confines-of-patriotism.html
Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Des stéréotypes qui ne vont pas avec la vision Islamique d’unité et d’ordre mondial
Patriote: Celui qui défend ou qui est fervent pour la liberté ou les droits de son pays.
Nationalisme: Sentiment patriotique, politique d’indépendance nationale.
Pays: Région; territoire d’une nation; terre de naissance de quelqu’un.
[Dictionnaire Oxford]
Les musulmans se considèrent comme étant part d’une seule et indivisible nation, appelé communément Oumma. Ce concept de Oumma est fondé sur une affinité idéologique et non sur une intégrité territoriale. Le musulman est donc fondamentalement dévoué à la protection de l’idéologie. Au cours de cette protection, il (dans la cadre de l’ État) protège également le territoire mais cela est circonstanciel à la protection de l’idéologie. Ce concept est totalement différent des définitions du dictionnaire de patriotisme et de nationalisme et de leurs applications dans le monde d'aujourd’hui.
Malheureusement mais vraiment, le patriotisme et le nationalisme sont les cause des dissensions, divisions et conflits sur cette planète. La Grande-Bretagne, une nation qui se dit ‘civilisée’, a dit a travers Lord Palmerston, “Il n’y a pas d’amis ou d’ennemis permanents, il y a seulement des intérêts permanents.” Analysons cette déclaration dans le cadre des 195 pays du monde.
Texte original http://islamicsystem.blogspot.com/2008/06/beyond-confines-of-patriotism.html
Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Des stéréotypes qui ne vont pas avec la vision Islamique d’unité et d’ordre mondial
Patriote: Celui qui défend ou qui est fervent pour la liberté ou les droits de son pays.
Nationalisme: Sentiment patriotique, politique d’indépendance nationale.
Pays: Région; territoire d’une nation; terre de naissance de quelqu’un.
[Dictionnaire Oxford]
Les musulmans se considèrent comme étant part d’une seule et indivisible nation, appelé communément Oumma. Ce concept de Oumma est fondé sur une affinité idéologique et non sur une intégrité territoriale. Le musulman est donc fondamentalement dévoué à la protection de l’idéologie. Au cours de cette protection, il (dans la cadre de l’ État) protège également le territoire mais cela est circonstanciel à la protection de l’idéologie. Ce concept est totalement différent des définitions du dictionnaire de patriotisme et de nationalisme et de leurs applications dans le monde d'aujourd’hui.
Malheureusement mais vraiment, le patriotisme et le nationalisme sont les cause des dissensions, divisions et conflits sur cette planète. La Grande-Bretagne, une nation qui se dit ‘civilisée’, a dit a travers Lord Palmerston, “Il n’y a pas d’amis ou d’ennemis permanents, il y a seulement des intérêts permanents.” Analysons cette déclaration dans le cadre des 195 pays du monde.
jeudi 18 août 2011
Une discussion sur la grève et les actions du syndicat avec les musulmans
Yahya Abu Yousuf, traduit de l'anglais
texte original http://www.iculture.org.uk/articles/ideas/discussing-striking-and-union-actions-with-muslims
Un musulman que je connais a été demandé par un autre musulman pourquoi il ne faisait pas grève le 30 juin (note: le 30 juin 2011 a été journée de grève par plusieurs syndicats en Grande-Bretagne) comme faisait le reste du syndicat; il répondit “Je ne suis pas membre du syndicat, mais même si j’étais, alors j’aurai comme même un problème avec faire grève car ça signifie une violation de mon contrat d’emploi, quelque chose qu’en tant que musulman je ne peux pas faire.” Son interlocuteur pensa à ce qu’il dit, lui indiquant qu’il n’avait jamais pensé à ce sujet de cette manière, puis il lui demanda “mais comment pouvons nous les arrêter?”, voulant dire le gouvernement ou les employeurs qui désirent faire du tort ou supprimer les droits des employés.
En fait il existe plusieurs façons de répondre à cette question; la réponse qui fut donnée lors de cet échange était “ma religion vient en premier, donc si je suis demandé à la compromettre, alors je dois persévérer”, ce qui doit être ainsi l’attitude du croyant ferme. Celui adressé par cette réponse sentira un encouragement à faire de sa croyance la base de ses décisions personnelles. Ceci est une sorte de prédication qui touche les âmes des gens afin de les aider à choisir le meilleur cours d’actions. Néanmoins, cette question a pu être demandée en raison d’un sentiment de faiblesse de la part de l’interrogateur, mais elle fut demandée plus probablement dû à un sentiment que la règle de la charia n’est pas pratique dans cette situation, d’où cette confusion. Dans la discussion qui s’ensuit, ce sentiment que la règle de la charia n’était pas pratique fut constaté par le musulman qui ne faisait pas grève, alors il lui dit que les lois Islamiques de la charia seraient appliquées au sein d’un système complètement différent, qui est appelé le Khilafah, où une telle injustice serait rare et où il y existerait des mécanismes pour la résoudre. Le problème c’est qu’il verrait le Khilafah comme un rêve utopique ou comme un salut promis, pas comme quelque chose qu’il peut espérer voir dans un avenir proche.
texte original http://www.iculture.org.uk/articles/ideas/discussing-striking-and-union-actions-with-muslims
Un musulman que je connais a été demandé par un autre musulman pourquoi il ne faisait pas grève le 30 juin (note: le 30 juin 2011 a été journée de grève par plusieurs syndicats en Grande-Bretagne) comme faisait le reste du syndicat; il répondit “Je ne suis pas membre du syndicat, mais même si j’étais, alors j’aurai comme même un problème avec faire grève car ça signifie une violation de mon contrat d’emploi, quelque chose qu’en tant que musulman je ne peux pas faire.” Son interlocuteur pensa à ce qu’il dit, lui indiquant qu’il n’avait jamais pensé à ce sujet de cette manière, puis il lui demanda “mais comment pouvons nous les arrêter?”, voulant dire le gouvernement ou les employeurs qui désirent faire du tort ou supprimer les droits des employés.
En fait il existe plusieurs façons de répondre à cette question; la réponse qui fut donnée lors de cet échange était “ma religion vient en premier, donc si je suis demandé à la compromettre, alors je dois persévérer”, ce qui doit être ainsi l’attitude du croyant ferme. Celui adressé par cette réponse sentira un encouragement à faire de sa croyance la base de ses décisions personnelles. Ceci est une sorte de prédication qui touche les âmes des gens afin de les aider à choisir le meilleur cours d’actions. Néanmoins, cette question a pu être demandée en raison d’un sentiment de faiblesse de la part de l’interrogateur, mais elle fut demandée plus probablement dû à un sentiment que la règle de la charia n’est pas pratique dans cette situation, d’où cette confusion. Dans la discussion qui s’ensuit, ce sentiment que la règle de la charia n’était pas pratique fut constaté par le musulman qui ne faisait pas grève, alors il lui dit que les lois Islamiques de la charia seraient appliquées au sein d’un système complètement différent, qui est appelé le Khilafah, où une telle injustice serait rare et où il y existerait des mécanismes pour la résoudre. Le problème c’est qu’il verrait le Khilafah comme un rêve utopique ou comme un salut promis, pas comme quelque chose qu’il peut espérer voir dans un avenir proche.
vendredi 1 juillet 2011
La nouvelle vision des arabes est un sinistre avertissement pour l’Occident
Abid Mustafa, traduit de l'anglais
Pendant que le monde débat sur les divers mérites des révoltes arabes - est-ce que les révolutions engendreront un paysage politique alternatif ou non - très peu a été dit sur la façon de voir les choses par les Arabes. Oui, le peuple arabe a appris à devenir intrépide face aux régimes despotiques, mais ceci s’agit plus d’une description de leurs états psychologiques que de leurs façons de voir les choses. Le processus de penser des Arabes a subi une transformation énorme et il est rapidement en train d’atteindre un niveau de maturité intellectuel qui très probablement produira un effet crescendo.
Considérons l’euphorie provoquée par le bannissement de Ben Ali en Tunisie ou l’incarcération de Hosni Moubarak en Egypte. Au début, les Arabes ont en déduit que cela se s’accompagnerait par un changement permanent, un changement qui marquerait la différence avec les systèmes autocratiques actuels et leurs lois draconiennes.
A la place, et en l’espace de quelques mois, les Egyptiens ont compris que le régime avait non seulement survécu, mais avait reçu un nouveau souffle à travers un putsch miliatire. Le traité de paix avec l’état juif, méprisé par la majorité des Egyptiens, était resté intact. Les militaires, jadis les piliers de cette révolution, sont passés subitement de héros à traîtres. La torture, l’emprisonnement sans être jugé, les enlèvements par les forces de sécurité, les exécutions extrajudiciaires et les conflits sectaires, tous répandus sous Moubarak, sont retournés hanter les Egyptiens avec une nouvelle vigueur. Les protégés occidentaux préparés lors de leurs exils et présentés comme des alternatives viables au statu quo furent aussitôt répudiés par les masses. Ceux qui étaient étiquetés 'Islamistes', jadis désirés par les croyants, sont maintenant ridiculisés pour paraître plus laïques que les laïques! L’enthousiasme du public pour les réformes constitutionnelles et l’élection présidentielle s’est estompé.
Pendant que le monde débat sur les divers mérites des révoltes arabes - est-ce que les révolutions engendreront un paysage politique alternatif ou non - très peu a été dit sur la façon de voir les choses par les Arabes. Oui, le peuple arabe a appris à devenir intrépide face aux régimes despotiques, mais ceci s’agit plus d’une description de leurs états psychologiques que de leurs façons de voir les choses. Le processus de penser des Arabes a subi une transformation énorme et il est rapidement en train d’atteindre un niveau de maturité intellectuel qui très probablement produira un effet crescendo.
Considérons l’euphorie provoquée par le bannissement de Ben Ali en Tunisie ou l’incarcération de Hosni Moubarak en Egypte. Au début, les Arabes ont en déduit que cela se s’accompagnerait par un changement permanent, un changement qui marquerait la différence avec les systèmes autocratiques actuels et leurs lois draconiennes.
A la place, et en l’espace de quelques mois, les Egyptiens ont compris que le régime avait non seulement survécu, mais avait reçu un nouveau souffle à travers un putsch miliatire. Le traité de paix avec l’état juif, méprisé par la majorité des Egyptiens, était resté intact. Les militaires, jadis les piliers de cette révolution, sont passés subitement de héros à traîtres. La torture, l’emprisonnement sans être jugé, les enlèvements par les forces de sécurité, les exécutions extrajudiciaires et les conflits sectaires, tous répandus sous Moubarak, sont retournés hanter les Egyptiens avec une nouvelle vigueur. Les protégés occidentaux préparés lors de leurs exils et présentés comme des alternatives viables au statu quo furent aussitôt répudiés par les masses. Ceux qui étaient étiquetés 'Islamistes', jadis désirés par les croyants, sont maintenant ridiculisés pour paraître plus laïques que les laïques! L’enthousiasme du public pour les réformes constitutionnelles et l’élection présidentielle s’est estompé.
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samedi 11 juin 2011
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