Le 5/7/2012, le roi du Bahreïn, Hamad
Ben Issa al-Khalifa a envoyé une lettre au président américain
Obama afin de le féliciter pour la fête de l'indépendance
américaine. Le roi affirme dans sa lettre : « Cette
occasion me permet d'affirmer que la relation entre le royaume du
Bahreïn et les États-Unis est un lien stratégique basé sur le
respect et l'intérêt commun. L’Amérique est devenue aujourd'hui
un partenaire principal pour assurer la sécurité et la stabilité
de la région du Golfe ». Cette relation entre les deux pays
n'est pas équilibrée car l'Amérique a forcé le régime du Bahreïn
à accepter une base pour la cinquième flotte américaine ,
située à Manama. Cette base permet d'imposer l'hégémonie
américaine dans le Golfe et l'océan indien.
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vendredi 13 juillet 2012
Le roi du Bahreïn flatte l'Amérique pour son apport sécuritaire dans le Golfe
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dimanche 25 mars 2012
Communiqué de Hizb ut-Tahrir Libye sur le projet de division du pays
Le
mardi 06/03/2012 s'est déroulée une réunion à Benghazi(Libye)
regroupant les notables des grandes tribus, les chefs des milices et
des politiciens.
Cette
rencontre aboutit à un accord collectif adoptant le système
fédéral, plus à même de servir les minorités. Les participants
optèrent la Constitution libyenne de 1951 quand la Libye était
divisé en trois zones territoires : Tripolitaine à l’Ouest,
Barqa à l’Est et Fezzan au Sud Ouest. Cette division géographique
sera abandonnée en 1963.
L'argument
de ceux qui ont effectué cette déclaration est que le Conseil
National de Transition Libyen opprime les habitants du Nord comme le
faisait Kadhafi. La CNT a déclaré que la Constitution garantit au
sein du parlement 60 sièges pour l'est et 120 sièges pour l'ouest.
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mardi 20 mars 2012
Institutionnalité de la Constitution égyptienne... « 50% pour le Parlement et 50% pour l’extérieur » : Il s'agit d'une tromperie de la part du Conseil militaire vis-à-vis du peuple d’Égypte et d'un suicide politique de la part des "islamistes" membres Parlement.
Communiqué
de presse
Le conseil du peuple
et de la Consultation a voté lors d'une réunion commune que
l'assemblée constituante sera composé à 50% de personnes du
parlement et à 50% de l'extérieur parmi lesquelles des
personnalités publiques issues d'organisations et d'institutions.
Ceci confirme que « les
islamistes du parlement » se sont rabaissés totalement pour
satisfaire le comité militaire, l'Amérique et les juifs à la place
de Dieu exalté. Avec cette décision, ils ont titré dans le dos de
ceux qui les ont élus à cause de leurs slogans islamiques qu'ils
ont élevés. Ces parlementaires appellent à une Constitution pour
les musulmans et les non musulmans, même les laïcs qui nient la
Religion qu'elle soit islamique ou pas.
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dimanche 13 novembre 2011
Décryptage du modèle turque
par Adnan Khan
article original en anglais
http://www.khilafah.com/index.php/concepts/political-concepts/12934-deciphering-turkeys-model-of-government
Le printemps arabe signe la fin des systèmes de gouvernance dictatoriaux et autocratiques qui règnent sur le monde musulman depuis la Première Guerre mondiale. Ces régimes de tyrannie furent mis en place au Moyen-Orient bien avant que les Moubaraks et Ben Alis arrivèrent au pouvoir. Durant la plupart des cent dernières années, l’Occident a soigneusement mis en place un status quo politique fondé sur leur intérêts. Avec l’échec de leurs vieilles politiques coloniales, les puissances occidentales ont tournés leurs attentions vers l’exportation des valeurs occidentales telles que le démocratie et la liberté vers le monde musulman.
Les soulèvements dans le monde musulman ont démontrés que les vieilles idées d’apathie politique et de manque d’ambition politique du monde musulman étaient en fait des mythes. La question n’est plus de savoir si le Oumma désire un changement mais plutôt quel type de changement désire-t-elle. Des questions comme “Par quel système la Oumma désire-t-elle vivre?”, “Est-ce que les musulmans veulent de la démocratie et des autres valeurs occidentales?”, “Que doit être le rôle de l’Occident?” se posent.
Le printemps arabe a vu la tenue de nombreuses manifestations sous la bannière de l’Islam et de nombreux experts occidentaux se préparent déjà à l’idée que la Oumma arrachera le pouvoir décisif dans la région.
Dans cette quête de réponses et de solutions, le modèle de gouvernance turque s’est vu attiré beaucoup de publicité. Ce modèle de gouvernance a été loué par de nombreux politiciens occidentaux et laïques qui pensent que l’incorporation de quelques lois islamiques au sein d’un modèle laïque est quelque chose avec lequel l’Occident peut co-exister, et ils souhaiteraient voir ce système reproduit dans les autres pays musulmans.
article original en anglais
http://www.khilafah.com/index.php/concepts/political-concepts/12934-deciphering-turkeys-model-of-government
Le printemps arabe signe la fin des systèmes de gouvernance dictatoriaux et autocratiques qui règnent sur le monde musulman depuis la Première Guerre mondiale. Ces régimes de tyrannie furent mis en place au Moyen-Orient bien avant que les Moubaraks et Ben Alis arrivèrent au pouvoir. Durant la plupart des cent dernières années, l’Occident a soigneusement mis en place un status quo politique fondé sur leur intérêts. Avec l’échec de leurs vieilles politiques coloniales, les puissances occidentales ont tournés leurs attentions vers l’exportation des valeurs occidentales telles que le démocratie et la liberté vers le monde musulman.
Les soulèvements dans le monde musulman ont démontrés que les vieilles idées d’apathie politique et de manque d’ambition politique du monde musulman étaient en fait des mythes. La question n’est plus de savoir si le Oumma désire un changement mais plutôt quel type de changement désire-t-elle. Des questions comme “Par quel système la Oumma désire-t-elle vivre?”, “Est-ce que les musulmans veulent de la démocratie et des autres valeurs occidentales?”, “Que doit être le rôle de l’Occident?” se posent.
Le printemps arabe a vu la tenue de nombreuses manifestations sous la bannière de l’Islam et de nombreux experts occidentaux se préparent déjà à l’idée que la Oumma arrachera le pouvoir décisif dans la région.
Dans cette quête de réponses et de solutions, le modèle de gouvernance turque s’est vu attiré beaucoup de publicité. Ce modèle de gouvernance a été loué par de nombreux politiciens occidentaux et laïques qui pensent que l’incorporation de quelques lois islamiques au sein d’un modèle laïque est quelque chose avec lequel l’Occident peut co-exister, et ils souhaiteraient voir ce système reproduit dans les autres pays musulmans.
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